Des trois demandes fait au Père lorsqu'on le prie, la première est que son nom soit sanctifié sur la Terre comme au Ciel. Ainsi le juste culte rendu à Dieu est la première obligation de l'homme à son Créateur. Mais nous avons mis la réconciliation en tête des actions politique du chrétien, car Notre Seigneur nous précise : "va d'abord te réconcilier avec ton frère ; puis reviens, et alors présente ton offrande."
Dès l'origine des temps une triste tradition du J'accuse s'est installé dans le coeur de l'homme. A la suite de notre premier père qui répond : "Ce n'est pas moi, mais la femme que tu m'a donnée !" cette dernière continue en affirmant : "C'est pas moi, mais le serpent !". Ce cycle d'irresponsabilité a été brisé par l'Eglise qui fait dire à ses fils : "C'est ma faute, c'est ma faute, c'est ma très grande faute".
Cette réconcilitaion n'est pas une simple remise à zéros des compteur, le texte grec utilise le mot diallasso qui impose un échange et une transformation.